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Essai scooter Kymco Sky Town 125

Utilitaire urbain à petit prix

Monocylindre Green Power de 125 cm3, 11,2 ch et 10,6 Nm, 126 kg, 2.799 euros

Petit budget et envie de mobilité ? Avec le Sky Town 125, voici l'ambitieuse solution à moins de 3 000 € proposée par Kymco pour faire mieux (?) et moins cher que les Honda PCX et Yamaha NMax 125. Oui, vous avez bien lu. Alors, folie passagère, ou réel challenge de la part du constructeur taïwanais ? La réponse tout de suite.

Il n'y a pas à dire. Ce n'est pas parce que je surplombe Paris depuis le toit panoramique d'un hôtel où se tient la conférence de presse, que je me permets le jeu de mots, mais avec ce modèle, Kymco prend de la hauteur. Le constructeur ambitionne gros en faisait petit, avec un modèle compact des plus économique visant pourtant les cadors de la catégorie des scooters urbains à potentiel routier. Des modèles parfois nommés urbano GT. Une catégorie écrasée par les ventes de Honda PCX et de Yamaha NMax et une famille dans laquelle évolue également de manière plus marginale le très intéressant Suzuki Burgman Street 125EX. De quoi laisser la troisième marche du podium accessible, pour ne pas dire la seconde. Et le moins que l’on puisse dire, c’est que le constructeur a envie de croquer du japonais...

Essai du scooter Kymco Sky Town 125
Essai du scooter Kymco Sky Town 125

Découverte

Pour tout dire, il y a longtemps que les scooters 125 n'avaient pas réservé de bonne surprise, mais ce Sky Town fait sacrément bonne figure. Déjà, la plastique est originale, « futuriste » et flatteuse, tandis que la qualité des plastiques utilisés est réelle et perceptible. L'assemblage est correct et l'on trouve volontiers un petit côté luxe discret particulièrement plaisant. Voici une belle évolution de la part du géant taïwanais, qui propose un niveau de finition en hausse et surtout un niveau d'équipement à même de répondre à un usage quotidien décomplexé.

Le scooter Kymco Sky Town
Le scooter Kymco Sky Town

D'origine, le Sky Town propose une bulle fixe haute, de belles dimensions et des formes prometteuses quant au niveau de protection, ainsi que de véritables poignées passager en position latérale laissant place à l'arrière pour une platine accueillant le support du top case au coloris coordonné à celui du scooter. Un élément également fourni d'office et surtout sans supplément tarifaire.

Le Sky Town embarque une bulle haute de série
Le Sky Town embarque une bulle haute de série

On apprécie immédiatement le caoutchoutage anti glisse des marchepieds, permettant aussi bien de déplier les jambes et de poser les pieds contre le tablier intérieur, que de filtrer les vibrations du moteur et de la transmission ou encore d'apporter un sentiment agréable sous la semelle. Les repose-pieds passager, ancrés haut, escamotables et bien intégrés visuellement, semblent par contre peu exploitables par le conducteur. Logique, mais si vous aimez mettre les pieds en arrière, c'est ici proscrit.

Les marchepieds caoutchoutés atténuent bien les vibrations
Les marchepieds caoutchoutés atténuent bien les vibrations

Kymco profite du lancement du Sky Town pour inaugurer son tout nouveau moteur 125 Green Power, qui lave la planète plus vert que vert. Ce monocylindre profite d’une conception nouvelle favorisant son refroidissement. Toutefois, point de liquide ici, mais de l’air, tout simplement et une efficacité du moteur renforcée par le profil de came revendiqué comme favorisant la capacité à accélérer et surtout, à produire des accélérations plus franches. Traitement et optimisation moteur semblent aussi permettre de ne consommer que 2,1 l/100 km, ce qui est fort bas pour la catégorie et permet de parcourir en théorie plus de 300 km avec un plein de 7 litres. Cela étant dit, les 126 kg tous pleins faits du scooter jouent quoiqu’il arrive en faveur des performances. Les 11 ch affichés sur les caractéristiques techniques pourraient donc bien s’exprimer de manière assez expressive.

Le monocylindre Green Power de 125 cm3 délivre 11 chevaux
Le monocylindre Green Power de 125 cm3 délivre 11 chevaux

En selle

Quel que soit votre gabarit, vous vous installerez aisément à bord. Par contre, vous sentirez que le Sky Town a été conçu pour des gabarits médians et modérés. Au-dessus de 1.75 m, quelques concessions sont à prévoir au niveau des jambes (le guidon touche les cuisses/genoux lors des manœuvres serrées) et du recul en selle (on est vite limité par le petit dosseret), tandis qu'en dessous de 1,60 m et en cas de petits bras imposant de se rapprocher du guidon, la semelle rigide de la selle empêche de s'avancer. Son arcade large invite également à ne poser qu'un seul pied au sol malgré une hauteur plus que modérée de 770 mm. Les petites mains noteront également immédiatement les leviers de frein non réglables et l'écartement comme la dureté de l'élément gauche, tous deux supérieurs à la douceur de l’élément de gauche.

Les grands gabarits peuvent se sentir un peu à l'étroit tant le scooter est compact
Les grands gabarits peuvent se sentir un peu à l'étroit tant le scooter est compact

Pour le reste, on est fort aise à bord, tandis qu’une impression de qualité sobre se dégage. L’instrumentation TFT, bien que basique, est plaisante et rien ne fait mauvaise impression. Reste à composer avec un contraste non réglable dont l’intensité varie en fonction de la hauteur du regard. Plus on est bas, plus il est important. De la texture des plastiques intérieurs au toucher amorti du plancher, on a tout ce qu’il faut pour envisager un bon vieillissement. Même le contacteur à volet de protection passe crème dans le tableau général, quand bien même il rappelle les origines du Kymco. Enfin, on apprécie la prise USB de type C et de type A accessible, implémentée au niveau du vide-poche gauche. De taille très modeste, il peut être refermé par une trappe côté gauche du tablier, mais est ouvert côté droit.

L'instrumentation TFT est basique, mais efficace
L'instrumentation TFT est basique, mais efficace

En ville

Avec moins de 2 mètres de longueur et seulement 750 mm de largeur, le petit urbain de Kymco est un véritable jouet que l’on fait passer n’importe où, tandis qu’on le place avec une facilité déconcertante et une rigueur surprenante. D’une stabilité redoutable sur ses roues de 14 pouces à l’avant et 13 à l’arrière, il se stabilise fort bien au freinage couplé et offre un comportement exemplaire, conforté par des suspensions de qualité à l’amortissement bluffant en matière de filtration de relief au regard du tarif demandé. Les pneumatiques ne sont pas étrangers au phénomène de confort, quand bien même il s’agit de Kenda, une marque peu répandue en France. Grip et bon ressenti accompagnent les évolutions, tandis que les pavés pourtant très cruels en général avec les scooters d’entrée de gamme ne font aucunement peur au train roulant, bien au contraire : il les avale sans difficulté.

Avec sa compacité, le Sky Town est un véritable jouet à emmener dans le trafic urbain
Avec sa compacité, le Sky Town est un véritable jouet à emmener dans le trafic urbain

En ville, le Sky Town est redoutable, tout simplement. D’autant plus que sa transmission réactive et son moteur vaillant n’ont pas gros à emmener (sauf votre serviteur et ses 75 kg à jeun, bien entendu). En résultent des départs énergiques et une santé tous deux appréciables, communiquant immédiatement une joie de circuler. Les évolutions à allure lente sont une simple formalité, tandis qu’accrocher le 50 et jusqu’aux 70 ou 80 km/h d’un périphérique ne pose aucun problème. Du coup, cet urbano GT s’aventure volontiers en dehors des agglomérations. Tout du moins en donne-t-il envie, où ses volumes extérieurs menus fendent aisément un flot d’air.

Sur route

Volontaire et sympathique, le petit Kymco n’a pas à pâlir de sa prestation une fois sur route. Qu’elle soit limitée à 80 ou 90 km/h, Départementale lisse ou communale bien chaotique, il s’en sort avec les honneurs. Certes le niveau de protection n’est pas à la hauteur de celui d’un GT, mais la position de conduite autorise de bons petits trajets à bord sans solliciter le fessier plus que de raison ni occasionner de peine du dos. Surtout, la bulle haute est un plus appréciable pour la protection du haut du corps et l’élimination de pression sur le casque. Elle permet pourtant toujours de respirer, tandis que l’on roule aisément écran de casque ouvert et sans pleurer les chaudes larmes de son corps.

Dynamique et volontaire, le Sky Town manque un peu de protection
Dynamique et volontaire, le Sky Town manque un peu de protection

Naturelle, la position de conduite varie entre assis de manière compacte, mais agréable et jambes légèrement dépliées contre le tablier avant et fessier reculé contre le renflement passager, tandis que l’on profite encore et toujours des qualités de la partie cycle, résolument stable. Alors que je redoutais une perte de rigueur de la direction sur les petits chocs et sur l’angle, le Sky Town 125 continue de me surprendre favorablement. D’autant plus qu’une fois encore, le petit moteur fait montre de très bonnes capacités à prendre des tours, y compris sous la contrainte d’une pente raide dans laquelle un PCX ou un Xmax pourraient commencer par s’essouffler, du moins dans un premier temps. Lui ne mollit pas et ne ménage pas non plus ses efforts pour satisfaire au besoin d’un dépassement, tandis qu’on lui trouve là encore de bonnes qualités en matière de déplacement simple et serein.

La position de conduite reste globalement agréable
La position de conduite reste globalement agréable

La légèreté du scooter, qui aurait pu nuire aux qualités routières en ne proposant pas suffisamment d’appuis au sol ou une direction volage, est une fois encore un atout se servant du poids du pilote pour s’asseoir sur l’enrobé et du freinage couplé pour se poser mieux encore.

Sur autoroute

Évidemment, un 125 cm³ de 11 chevaux n’a guère de prétention niveau performances et s’aventurer sur autoroute relève souvent au mieux d’un niveau de confiance prononcé, au pire d’une erreur de parcours. Pour autant, avec la bulle haute et un peu d’élan, on peut aller chercher la vitesse maximale du Sky Town, établie à un peu plus de 110 km/h compteur lors de notre essai du jour. Pas mal pour un poids plume et surtout intéressant si l’on envisage de prendre de grands axes. Pour autant, ne prenez pas une confiance excessive en ce moteur : il fait ce qu’il peut, mais il doit aussi considérer la marge d’erreur du compteur et la circulation au milieu de laquelle on s’insère. On évitera donc autant que faire se peut de mettre les roues sur les rubans tarifés (ou non d’ailleurs), à moins de n’avoir pas le choix. Dès lors, on fera la course avec les camions dans les montées, on profitera du phénomène d’aspiration et on sortira rapidement et pas le grand jeu cette fois.

Le monocylindre de 11 chevaux n'est pas adapté aux voies rapides et permet juste au scooter d'atteindre les 110 km/h
Le monocylindre de 11 chevaux n'est pas adapté aux voies rapides et permet juste au scooter d'atteindre les 110 km/h

Freinage

Le CBS, cela vous parle ? Le Combined Braking System ou freinage combiné, est l’alternative à l’ABS autorisée par la norme Eruo5. Logiquement moins onéreux qu’un dispositif électronique, il n’en est pas moins particulièrement efficace et permet de freiner conjointement de l’avant et de l’arrière lorsque l’on actionne le levier gauche. Les avantages du dispositif sont ici bien présents tant il est possible de stabiliser au mieux et surtout « à plat » le scooter en répartissant les efforts sur les étriers de frein. La pince avant, à fixation axiale, enserre alors un disque de 220 mm tandis que l’élément arrière pince 200 mm. Il n’est pas impossible de bloquer la roue arrière, mais cela devient bien plus difficile qu’en l’absence de couplage et surtout cela reste efficace, même sur route mouillée, en reposant à la fois sur les pneumatiques et leur chimie, mais aussi sur l’absence de transfert de poids sur l’avant. C’est à la fois pratique et agréable et surtout, on contrôle plutôt finement l’ensemble, qui fait montre d’une très bonne puissance et d’une capacité avérée à réduire drastiquement les distances d’arrêt. Autre avantage : l’inscription en courbe et la stabilisation au travers de l’action sur la roue avant apporte un supplément de confiance et de meilleurs appuis.

Le frein avant du Kymco Sky Town 125
Le frein avant du Kymco Sky Town 125

Confort

Voici l’un des points les plus surprenants sur ce scooter. De fait, aussi bien l’assise assez généreuse dans sa partie arrière pour ménager le rondouillard que la qualité d’amortissement et de carcasse des pneumatiques, ou encore une position de conduite certes ramassée, mais plaçant au mieux le corps, permettent de revendiquer un réel niveau de confort et une bonne filtration des aléas de la route, quel que soit leur relief. Certes, les grands gabarits apprécieraient de pouvoir se déployer davantage après une bonne vingtaine de kilomètres, notamment rectilignes, mais on est fort aise sur ce petit scooter qui offre des volumes intéressants et un peu de place pour se dégourdir en cas de route prolongée. Ce qu’il apprécie et vous avec, c’est l’exercice, les petits virages et bifurcations, bref, tout ce qui fait bouger en selle. Car non content d’avoir un moteur attrayant, celui-ci se montre aussi économe en carburant. Du moins en théorie.

La selle biplace du Kymco Sky Town 125
La selle biplace du Kymco Sky Town 125

Et le duo alors ? Il est envisageable à plus d’un titre. Non seulement l’assise est agréable de forme, la position acceptable du fait des repose-pieds escamotables de bonne taille et l’on bénéficie en sus de poignées de petite taille certes, mais présentes, afin de se tenir. Et si l’on a conservé le top case fourni d’origine, il pourra servir de dossier. Toutefois, il conviendra de le parer d’un coussin de dos (accessoire) et de se méfier alors du déport du poids du passager vers l’arrière. Les suspensions sont bonnes en solo, certes, elles sont réglables en précontrainte, c’est un fait, mais elles ne font pas non plus de miracle.

Consommation

Impossible de calculer précisément l’appétit de ce drôle d’oiseau-là, au vu de la durée et du type de l’essai. Kymco annonce 2,1 l/100 km, ce qui semble tout à fait possible au regard des caractéristiques du scooter, mais il est plus réaliste d’envisager aux alentours de 2,7 l/100 km dans le cadre d’une utilisation réelle et tant il est agréable d’exploiter ce moteur. Même avec une consommation révisée, les 7 litres de réservoir offrent encore près de 300 km d’autonomie, ce qui, au regard de l’utilisation du Sky Town, promet de représenter de nombreux jours sans voir une pompe à essence.

Le bouchon de réservoir du Kymco Sky Town 125
Le bouchon de réservoir du Kymco Sky Town 125

Pratique

La capacité de 28 litres du coffre sous la selle apparaît suffisante pour y déposer un casque de forme et de taille raisonnable. Un Jet taille M tient en place et laisse la partie arrière libre de recevoir un petit sac ou un antivol. Si la selle n’est pas montée sur charnière, elle bascule grand vers l'avant pour offrir une bonne capacité de chargement et un accès libre à la soute.

Le coffre du Kymco Sky Town 125
Le coffre du Kymco Sky Town 125

Le Sky Town est livré d’origine avec un top case à la serrure compatible avec la clef de contact. Monté sur sa platine arrière, escamotable, il influe peu sur le comportement du scooter du fait de ses dimensions raisonnables, mais suffisantes pour contenir un casque intégral du fait de ses 33 litres de contenance et de sa forme. D’aucuns murmurent qu’il s’agit d’un équipement fourni par Shad, l’un des principaux acteurs du secteur de la bagagerie.

Deux vide-poches se trouvent sur le tablier, de chaque côté de la colonne de direction. Celui de gauche est fermé par une trappe, celui de droite est ouvert et il abrite une prise double USB : A et C pour les technophiles en mal d’alimentation. Les compartiments sont de belle taille et suffisants pour délester d’une petite bouteille d’eau par exemple. Pas mal. Autre point de satisfaction, le contacteur à volet anti effraction ou protection contre les saletés. Le petit bouton jaune obstrue la serrure, l’empreinte sur la clef de contact permet de le libérer en toute simplicité. Cet « antivol » sommaire fonctionne fort bien.

Le double port USB A/C du Kymco Sky Town 125
Le double port USB A/C du Kymco Sky Town 125

Au chapitre des « pas pratique » en revanche, le bouchon de réservoir non monté sur charnière et la valve de roue arrière non coudée.

L'essai du Kymco 125 en vidéo

Conclusion

Rares sont les scooters 125 affichés à ce tarif de 2.999 €. Plus rares encore sont ceux en mesure de proposer de compenser un « petit » coffre propre aux scooters compacts et urbains et un manque de protection en incluant une malle arrière et un pare-brise haut. Enfin, difficile de trouver à redire au regard des performances globales de ce Sky Town. Pour ses 60 ans, ce n’est pas Kymco qui reçoit un cadeau, mais plutôt Kymco qui en fait à celles et ceux en recherche de mobilité sans concession sur le confort ou sur la prestation. Au point de faire se demander pourquoi dépenser plus, même pour en avoir un peu plus.

La gamme de coloris du Kymco Sky Town 125
La gamme de coloris du Kymco Sky Town 125

Alors que le PCX s’embourgeoise et voit son tarif passer à 3.590 €, tarif sur lequel le cossu Nmax s’aligne volontiers, la différence financière avec le Sky Town tient à un démarrage sans clefs, un moteur à arrêt automatique et refroidissement liquide et à quelques détails au nombre desquels une finition supérieure chez les Japonais. Pour autant, ils sont moins pratiques dans l’absolu et offrent la même utilisation, les mêmes qualités et une utilisation similaire dans l’esprit. Le tout en semblant un peu moins alertes dans l’absolu, malgré une puissance supérieure. Alors, si le PCX et son frein arrière à tambour semblent encore un cran au-dessus, le Nmax pourrait bien avoir du souci à se faire, tandis que le constructeur taïwanais garantit ses scooters 5 ans et propose jusqu’en juin 2024 un tarif de lancement de 2.799 €.

Points forts

  • Le tarif plancher
  • Le petit moteur énergique !
  • La prise en main immédiate
  • Une partie cycle équilibrée et stable
  • Un bon freinage couplé

Points faibles

  • Le gabarit limitant pour les plus d'1,75 m
  • Le contraste du compteur variable
  • Le PCX existe (et il est 600 € plus cher)

La fiche technique du Kymco Sky Town 125

Conditions d’essais

  • Itinéraire : -
  • Kilométrage : - km
  • Problème rencontré : ras

Commentaires

jojooo

Voilà un p'tit scoot qui semble bien sympathique !

Mais de là à concurrencer un PCX de chez Honda, il reste de la marge.
Hors transpondeur, stop & start, refroidissement liquide et "qq détails", le PCX ABS et ESP, ce qui justifie en grande partie son tarif. De plus le réseau Honda quadrille bien l'hexagone, le PCX a fait ses preuves du côté de la fiabilité, il peut s'aventurer sans complexe en road trip, et la revente sera plus profitable. Dépenser 600 ¤ de plus n'est finalement pas insensé.
Ce n'est pas pour rien qu'il figure dans le top 3 des ventes de scooter 125cc.

Et si l'on tient à se limiter autour de 3.000 ¤, on peut aussi lorgner du côté de chez Sym...


21-05-2024 15:12 
 

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